Centre de communication réparatrice
En Parallèle offre un espace sécurisé où les jeunes confrontés à des situations de (cyber) harcèlement, de conflit ou de relation abusive peuvent être entendus, accompagnés et, si cela s’avère opportun, engagés dans un processus de médiation réparatrice.
En s’appuyant sur les principes de la justice restauratrice, notre approche vise à reconnaître la souffrance des victimes, à accompagner les auteurs (présumés) dans la compréhension de ce qui s’est passé, de l’impact de leurs actes et de leur responsabilité, et à favoriser une reconstruction individuelle et collective.

Ici, tu trouveras un espace de dialogue et de réparation
Pour s’écouter, comprendre et/ou (te) réparer.
Nous pouvons accompagner un.e jeune, sans que l’autre personne concernée participe au processus.
Une rencontre peut éventuellement être envisagée si elle est souhaitée par les personnes concernées, pertinente pour le processus et suffisamment sécurisée. Elle n’est jamais une obligation ni la finalité de l’accompagnement.



Pour qui ?
Notre approche s’adresse aux jeunes de 10 à 24 ans confrontés à des situations de (cyber) harcèlement, de relations conflictuelles et/ou abusives, et à leurs familles en quête de solutions concrètes lorsque les recours traditionnels s’avèrent insuffisants ou inexistants.
Nous leur proposons un espace sécurisé pour mettre des mots sur ce qui s’est passé, comprendre les impacts, restaurer le dialogue et, lorsque cela est possible, construire ensemble des pistes de réparation.
Comment ça marche ?
1
Première rencontre
Accueillir la demande, poser un cadre sécurisé et écouter ce qui se passe. Cette première rencontre permet de clarifier les attentes et les objectifs.
2
La suite du parcours
Comprendre ce qui s’est joué, mettre des mots sur les faits, identifier les impacts, les émotions et les besoins. Au fil des rencontres, développer des outils concrets pour mieux communiquer, gérer les conflits et prendre en compte le point de vue de l’autre, notamment à travers l’empathie et la communication non-violente.
3
Reprendre le pouvoir sur sa vie
Se responsabiliser face à ce qui s’est passé, identifier ce qui peut être réparé et trouver des manières concrètes d’avancer. L’objectif est de retrouver une capacité d’agir et de faire des choix pour la suite.
4
Ces étapes sont des repères
Le contenu, le rythme et la durée du parcours s’adaptent à chaque situation, aux besoins de chacun·e et à son évolution.
Notre équipe
Notre équipe est composée de médiateur·rices agréé·es, tous formé·es à la médiation et aux pratiques de justice réparatrice.
Nos formations et expertises complémentaires en psychologie, sciences de l’éducation, justices transitionnelles et accompagnement des jeunes permettent de croiser nos regards et d’adapter l’accompagnement à chaque situation.
Tous nos accompagnements sont menés en binôme.
Nos interventions en justice réparatrice
Espace de communication réparatrice pour les jeunes
Nous offrons un espace où chacun·e peut mettre des mots sur ce qui s’est passé, comprendre les impacts des actes et avancer vers une reconstruction positive.
Notre démarche s’inscrit en complément des dispositifs existants, notamment lorsque les faits ne donnent pas lieu à une réponse judiciaire ou lorsque celle-ci ne permet pas de répondre pleinement aux besoins des personnes concernées.
Le dispositif est présenté directement aux jeunes et aux structures qu’ils fréquentent – écoles, universités, plannings familiaux, mouvements de jeunesse, etc. Lorsqu’une demande émerge, des médiations réparatrices entre victimes et auteurs présumés peuvent ensuite être mises en place, sous forme d’entretiens individuels ou collectifs.
Le projet vise également à prévenir ces situations en développant des actions de sensibilisation et d’éducation autour du consentement, du harcèlement, des violences et des relations respectueuses. Il s’agit ainsi de favoriser une meilleure compréhension de ces situations et de donner aux jeunes des ressources pour agir, demander de l’aide et prévenir leur répétition.
Des outils pour la vie : apprendre à communiquer, se responsabiliser et réparer
Notre projet vise à rendre accessible à tous les jeunes bruxellois confrontés à des situations de (cyber) harcèlement, de relations conflictuelles et abusives un parcours leur permettant de développer des compétences qu’ils pourront mobiliser bien au-delà de la situation vécue.
Nous considérons chaque situation comme une occasion d’apprentissage : apprendre à identifier et exprimer ses émotions et ses besoins, à écouter et communiquer avec l’autre, à comprendre l’impact de ses actes, à se responsabiliser et à trouver des moyens de réparer. Ces apprentissages visent à renforcer durablement la confiance en soi, la capacité à s’exprimer et le pouvoir d’agir des jeunes.
Le projet propose donc un accompagnement personnalisé et actif, dans lequel les jeunes participent à la compréhension de leur situation, à la définition de leurs objectifs et, lorsque cela est possible, à la construction des solutions et des engagements. L’objectif est qu’ils repartent non seulement avec une situation apaisée, mais surtout avec des outils relationnels qu’ils pourront réinvestir dans leur vie familiale, scolaire, sociale et future.
Parcours de responsabilisation et de réparation des liens familiaux
Nous accompagnons des jeunes détenus et ex-détenus ainsi que leurs proches dans un parcours de justice réparatrice permettant de reconnaître les impacts des faits commis, de restaurer le dialogue et de reconstruire les liens familiaux fragilisés par l’infraction et la détention.
Nous croyons que la qualité des relations sociales et familiales constitue un facteur déterminant de stabilité et de non-récidive. Prendre en compte la parole et les besoins de chacun·e permet de mieux comprendre ce qui s’est joué, de restaurer progressivement la confiance et de soutenir les proches dans les changements liés à la détention et au retour dans la vie familiale.
Le projet propose donc un cadre sécurisé permettant la responsabilisation des participants et la co-construction d’actes de réparation. Ces démarches peuvent prendre différentes formes selon les situations et visent à restaurer les liens, donner une place aux personnes affectées par les faits et favoriser une réinsertion plus stable et durable.
